UN LOTISSEMENT COMMUNAL
TYPE « BASTIDE »
SUR TERRAIN PUBLIC

Des opportunités pour toute une génération

1. Au Plateau, proche de tout : sur un terrain public de 2,5 ha acheté en 2008 et abandonné aux ronces et aux sangliers. Aucun enjeu agricole ou naturel, entouré par la ville. Aucun problème de loi ZAN : au lieu d’urbaniser un terrain de 2ha privé qui n’est pas à vendre, nous préférons appliquer ce droit à construire sur un terrain public, sans intervention de promoteur (comme ce fut fait à Hiri Artia, Pardo, Pemartia, et aussi Atchoarena, Gracien …). Proche bus, commerces, centre. plage ..
Plus tard, dans la renégociation du PLUi, on se posera la question d’équilibrer les 12 derniers hectares urbanisables entre logement et économie (6ha chacun, 20 ans de réserve foncière).

2. Construction progressive, au fil des besoins : pas question de lâcher 200 ou 300 logements d’un coup, construction progressive, en fonction des besoins, intuitivement 20 ou 30 par an.

3. Concilier densité et espaces verts, type bastide : les plus beaux villages du Sud-Ouest, les « bastides » comme Ainhoa ou La Bastide-Clairence, sont des … projets urbains d’initiative publique, lancés par les Seigneurs du Moyen-Âge ! Reprendre cette tradition séculaire en l’adaptant au goût du jour et à l’évolution des mode de vie (image réelle, programme existant à Irun, Maiatzaren lehena).

4. Traversants Sud/Nord : choix de qualité de vie et de prise en compte des enjeux climatiques, double exposition sur chaque logement, jardinets en RDC. L’air, la vie.

5. Locatif social ou investisseurs, BRS ou coopérative : toutes mesures pour concilier prix accessibles, pourcentage de logements sociaux, moyens des épargnants, possibilité de transmission …

MON LOGEMENT, MA VIE, 
MON PATRIMOINE

Pragmatisme et agilité pour répondre à toutes vos attentes

1. Faciliter les divisions de maisons : la transmission, pour que nos enfants puissent rester ici
Les politiques actuelles ont conduit à une « polarisation » du marché, soit on peut payer 7000 €/m2 en « libre », soit on doit monter un dossier de logement social. Plus rien au milieu ! Ainsi des parents interdits de diviser leur villa 1980’s (car obligation de créer des logement sociaux au delà de 2) finissent par vendre leur maison en bloc, avec certes une belle somme … toutefois insuffisante s’il s’agit de se reloger avec les enfants. Et donc beaucoup de Bidartars finissent par acheter à Anglet, faute d’offre chez eux … à prendre en compte !

2. Loger sans construire : favoriser la cohabitation dans nos 50% de logements sous-occupés
L’INSEE le confirme, 50% de logements sont sous-occupés à Bidart. Encourager toute mesure non-contraignante pour valoriser ce bâti.

3. Héberger sans artificialiser : une résidence au-dessus du futur Mr Bricolage
Malgré les enjeux de dérèglement climatique ou d’artificialisation des sols, la mairie a autorisé la création d’une grande surface de bricolage très années 1970’s. Tant qu’à la construire, encourager une « résidence » au dessus, bien intégrée au paysage et bâti environnant, pour héberger des étudiants, travailleurs, saisonniers. Vu avec la filiale spécialisée d’Action logement.

4. Bien vivre le grand âge : résidence pour séniors valides en plein centre
L’étape entre une grande villa vide et l’entrée en EHPAD, sur terrain public acheté en 2008, proche de la future halle, belle vue montagnes. Réalisable avec des opérateurs publics. Et de plus ceci libère les villas pour les enfants !

5. Qualité de vie dans les programmes sociaux : espaces rencontre et jeux, jardins, arbres préservés et plantés. Une évidence !

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