Circulation, Nature, Solidarité, Logement et Associations,
les 5 priorités fixées par les Bidartars écoutés …

Sport et santé, première
des solidarités

La place de Bidart incarne le génie de la « place basque », avec le terrain de sport, le fronton, au coeur de la vie sociale.
Une tradition séculaire et un enjeu de santé, de vie en commun, de plaisir de profiter dans nos sites merveilleux ..

1. Sports collectifs : États généraux des équipements, besoins et synergies. Et un terrain de padel !

2. Sport scolaire : dans une salle abritée non loin des écoles, révélée dans quelques jours …

3. Sport santé : Des nouvelles salles dès la rentrée, accès piscine chauffée l’hiver

4. Dans les quartiers : Espaces sportifs près des nouveaux logements, comme ce fut fait à Hiri Artia (fronton, terrain de foot …).
Pas d’équipement lourd, mais des moyen pour faire de l’exercice près de chez soi sans prendre la voiture.
Agrès de callisthénie en plein air : offrir des équipements gratuits aux nouvelles pratiques.

5. Marathon Bidarte : Baliser un 42 km permanent au long des chemins et de la mémoire rurale de Bidart.
On peut voir nos nombreux joggers emprunter les mêmes parcours ou routes, alors que Bidart regorge de chemins secrets, liens inattendus …
Baliser ce parcours, à la longueur des 42 km d’un marathon, permet de passer au long des fermes, plages, villas remarquables, points de vue inédits, révéler notre passé rural, profiter de nos paysages, sur un parcours permanent, gratuit, réalisable à son gré …
Point de départ, le port baleinier enfoui de l’Uhabia, aux origines de la commune !

Solidarité / pérenniser
et innover

Depuis toujours, Bidart a pris grand soin de ses enfants et de ses aînés. Crèche et EHPAD municipaux, centre de loisirs, portage de repas, actions multiples du CCAS … ceci est à pérenniser, améliorer, peaufiner. Et en parallèle, dans un monde qui change, innover pour les nouveaux besoins.

1. Investir pour l’éducation : Face à l’IA et aux réseaux sociaux, connecter nos enfants au réel. Potager éducatif derrière les écoles. Activités manuelles, leçon de choses, sport et activités de plein air. Gymnase près des écoles. Aide aux devoirs pour les écoliers, et aussi les collégiens et lycéens, le remède anti-écrans.

2. Rompre l’isolement : 30% des Bidartars vivent seuls, parfois isolés ou avec des difficultés à se déplacer. La « navette » décrite au chapitre « circulation » prend ici tout son sens.

3. L’intergénérationnel au quotidien : inviter nos aînés pour un repas annuel avec la (seule) majorité municipale est une initiative appréciée.
Mais que faire les 364 autres jours de l’année ? D’où l’idée d’un lieu social « club /foyer rural » en plein centre, pour se retrouver 7j/7 entre générations, cuisiner, lire le journal, jouer au mus, au bridge ou aux échecs … Parking zone bleue à proximité, desserte en navette.

4. Bien vivre le grand âge : la statistique est implacable, suite à un veuvage, il y a parfois 10 ans de vie solitaire, dans une grande maison vide, avant une éventuelle entrée en EHPAD. Ce serait ici le rôle d’une résidence services seniors dans le centre, sur terrain et opérateur publics, à quelques pas du club social.

5. Handicap, prévention : C’est plus qu’un symbole, il n’y a pas d’accès PMR à la salle des mariages, soit disant pour un problème architectural, ni à Toki-Toki, la médiathèque pourtant récente, à corriger au plus tôt. Puis écouter chaque problématique individuelle de handicap, et imaginer tout soutien.
Prévention drogues, insécurité : s’il n’y a objectivement pas de problème majeur de sécurité publique dans la région, l’appel aux paradis artificiels est courant, et les cambriolages existent. Activer toute action de prévention drogues vers la jeunesse, proposer des perspectives (logement, emploi, sport, nature préservée) pour encourager chacun à prendre son destin en main. Mettre en réseau les caméras publiques et privées, et le faire savoir aux rôdeurs.

6. Insertion, chantiers « zéro chômeurs » : la douceur de vivre à Bidart ne peut masquer la statistique, 400 chômeurs sur la commune. Or les dispositifs abondent pour remettre les exclus sur le chemin de l’emploi, et les idées de chantiers sont infinies, plantations A63, inventaire fermes, réfection lavoirs, voire même fouilles archéologiques pour le port enfoui de l’Uhabia …

Lien vers les mentions « Crédits »

Nature / grand projet,
Epurer l’Uhabia

Depuis 20 ans des millions ont été dépensés pour principalement … éloigner des éprouvettes de l’ARS les rejets biologiques éventuels de notre fleuve. Avec les fameuses portes à clapet qui bloquent l’embouchure certains jours et évacuent les eaux au large, au delà de la zone surveillée de baignade. Et pour le reste, circulez il n’y a rien à voir : le principe de la poussière sous le tapis !

Certes les apparences ont été sauvées, mais l’éventuelle pollution du fleuve et de l’océan est désormais dans tous les esprits. Qu’elle soit biologique, chimique, médicamenteuse, qu’elle touche les eaux de baignade, les ressources de pêche en mer, la faune du fleuve, le poison du doute est partout. Les Bidartars désertent leur plage, l’image n’est pas bonne et l’économie touristique pourrait en pâtir.

D’où notre grand projet, épurer l’Uhabia une fois pour toutes, en créant une « mission Uhabia » au sein de l’Agglomération, avec les autres communes des 6000 ha du bassin versant (Bidart, Guéthary, Arbonne, Ahetze, Arcangues, Ustaritz, St Pée, Biarritz). Une surface significative, à la portée d’une action politique résolue (ce serait une autre paire de manches sur l’Adour ou la Nivelle), pour faire de notre fleuve un exemple de bassin restauré; régénéré, épuré.

Santé et environnement : des enjeux majeurs
Recherche tous polluants / phytoépuration : analyser les eaux de chaque ruisseau ou affluent, remonter les cours, traiter par des méthodes aussi naturelles que possible
Remise en état ruisseaux et sources : dont les fameuses « Sources de Bidart »
Lâchers poissons, restauration ripisylve & biodiversité : tout le bassin doit être remis en bon état écologique, pas seulement la plage
Gestion crues / sécheresses : des bassins de rétentions peuvent être établis
Voie verte prolongée / Arbonne, Ahetze : un projet « durable » doit être économique, environnemental, et SOCIAL : quoi de meilleur pour les familles que de pouvoir se balader au long des affluents sur une piste plate ! A10 km de la plage on n’est qu’à 11m d’altitude …

Nature / mesures simples
Nos paysages au naturel

Enjeu écologique comme économique, pilier de l’art de vivre à Bidart, nos paysages doivent être préservés, mais sans action tapageuse de pure communication, très simplement, sobrement, au naturel …

1. Planter maintenant les arbres de demain : si un arbre met 20 ans à pousser (ou 50 ou 100 !), on l’abattra en 20 minutes … d’où l’urgence climatique à planter, planter et planter, non pas des arbres adultes à 10 000 €, mais des jeunes pousses, comme dans la nature … et surtout éviter de couper de nouveaux sujets !

Ombrager voie “verte » : des arbres d’ombrage, ainsi que tout ce que la biodiversité propose.
Alignement RD810 : dans la cadre du réaménagement de la RD810, profiter de l’élégance d’arbres d’alignement, ainsi que d’un second rideau derrière les commerces.
Corridor A63 : cacher l’autoroute, atténuer son bruit, capter sa pollution, 12 km de linéaire (2×6) à mener avec Vinci, et des chantiers d’insertion.
A la demande d’autres Bidartars, nous réfléchirons aussi à la Place, devenue si minérale et brûlante.

2. Faire cultiver nos 20 hectares publics : commune, EPFL, Siazim, possèdent au moins 20 hectares de terrains sur Bidart, la plupart du temps abandonnés aux herbes de la pampa et aux sangliers.
Paysans établis ou non, jardins partagés / éducatifs, lopins individuels
Il est important de les faire cultiver (ou pâturer) au plus tôt, car dans nos terres sont proches des lieux de consommation, et elles sont naturellement arrosées (1500 mm/an ici, contre 300 il y a deux ans à Perpignan, alors que même la vigne nécessite 600 mm !).
De les FAIRE cultiver, car depuis le Néolithique, ce sont les agriculteurs qui nourrissent l’humanité, pas les collectivités. Au lieu d’une ferme « Instagram » à Ilbarritz, FAIRE cultiver tout ce qui est possible par des paysans chevronnés, selon un cahier des charges établi par la cantine centrale (qualité, bio, etc).
Profiter d’autres espaces pour permettre à des agriculteurs novices, ou à des associations d’insertion, de s’essayer.
Proposer des jardin partagés, ou des lopins individuels, sur des espaces proches des bâtiments collectifs (Errotaberria, Chailla, Agoretta, Lore Landa ..).
Encourager un potager éducatif près des écoles (après de parking des enseignants, plein sud, totale sécurité, ruisseau à coté, un lieu parfait !).

3. Panser les plaies de la corniche : avec son à-pic de 60 m, son « pitxot » (alluvions compressés) fouetté par les tempêtes, la source Juana qui la ravine, la falaise de la Corniche est clairement condamnée à terme, et personne ne va dépenser 20 M€ de travaux pour sauver 4 villas. En revanche, les propriétaires sont empêchés, pour des raisons mystérieuses ou dogmatiques, de réaliser à leurs frais des travaux de sauvegarde (toiles coco) ou de captation des eaux de ruissellement. La commune elle-même laisse les eaux pluviales dévaler la pente. Et enfin, cette Corniche est un des endroits les plus majestueux de Bidart, adoré par des centaines de promeneurs. Mesures d’urgence à réaliser avec l’Agglomération.
Quand on a dépensé 3 M€ aux Embruns, où il n’y a aucun enjeu de retrait littoral, on peut bien s’intéresser à notre trésor de la Corniche !

4. Concilier les usages : Bidart attire et grandit, chacun veut en profiter, à la mairie de concilier les usages, plutôt que de mettre des PVs.
Parcs à chiens : sur des sites de forte promenade, laisser gambader les chiens dans des parcs simplement grillagés, tandis que les maîtres papotent !
Gestion bruit A63, 2 roues, campings : arborer les bords d’autoroute, limiter sa vitesse à 110 km/h, sensibiliser les deux roues trop bruyants, réguler le bruit des campings et lieux festifs …

5. Protection arbres et bilan carbone avant tout chantier d’ampleur
Simple logique, aucun arbre coupé ou chantier de fausse écologie ! du simple bon sens.

6. SOUTIEN À TOUTE INITIATIVE Citoyenne et de quartier
Les projets environnementaux sont au coeur des préoccupations de toute une jeune génération (nous en comptons dans la liste !). Leurs projets nécessitent rarement de l’argent, juste un peu d’écoute et un carré de terrain (compostage). Aucune municipalité n’a le monopole des bonnes idées, encourager toutes les initiatives.

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Circulation / mesures rapides,
se déplacer au quotidien

Aller vite pour résoudre au plus tôt, en attente de plus grands travaux, des écueils à une vie quotidienne sereine …

1. Sécuriser piétons et vélos sur la RD810 et vers les écoles : objectif avant l’été 2026, pas de trottoirs cossus mais une protection optimisée du piéton et du cycliste sur le linéaire Erretegia/ A63, en attendant l’aménagement futur. Test de feux piétons-vélos au niveau du rond-point Inter-Lidl.
Sécuriser la montée cyclable rue Berrua (puis rue de l’Etape). Négociation d’un accès doux aux écoles depuis la chapelle Uronea. Solution pour voitures « ventouses » sur le parking des écoles.

2. Moins de parkings payants, disque bleu, parkings résidents : pas de promesse démagogique de parking gratuit, l’enjeu financier est de l’ordre de 800 000 euros par an ! Et pas de stigmatisation des automobilistes, un outil indispensable chez nous. En revanche, une fois élus, étude précise des chiffres quotidiens des revenus des parkings sur les années passées, pour valider une intuition : ne faire payer les parkings de plage que du 14 juillet au 31 août, et disque bleu à la Place.
Parkings de « délestage » pour les habitants qui ne savent que faire de leur véhicule l’été. Meilleure organisation du stationnement au sein des lotissements (Plateau, Hiri Artia), pour une cohabitation sereine.

3. Cohabitation piétons / 2 roues sur les pistes cyclables : des règles simples et explicites pour des promenades tranquilles, sans crainte d’un vélo à pleine vitesse !

4. Abris-bus sur les points fréquentés et gestion des camping cars : qui va prendre le bus s’il doit craindre d’être douché à la première averse ?!? Une mesure de bon sens à voir avec les usagers et le Syndicat des transports. Etude de création d’une aire de camping cars, au lieu de les laisser divaguer en bord de mer au hasard des opportunités.

5. Pacifier la circulation, radars informatifs : Bidart  » à la croisée des chemins », un passage obligé pour de nombreux voisins venant travailler vers le BAB. Inciter à la conduite douce par des radars informatifs (rue de la gare, Calamardin, avenue de Biarritz).

6. Navette minibus sur mesure, tous quartiers, trajets à la demande : au lieu d’un bus régulier « politique » qui roule à vide, mise en place d’une navette sur mesure, selon les besoins spécifiques étudiés avec les usagers. Exemple : matin, Oyam vers Estia puis Fal, gare de Biarritz, Izarbel, passage à Lore Landa, Intermarché-Lidl, Place-Foyer social, trajets retour, ou à la demande dans chaque quartier. A organiser avec les usagers, le Syndicat des transports, voire les moyens communaux (3 mini-bus 9 places existants), un exemple en termes de transport collectif, d’économie budgétaire, et de solidarité (rompre l’isolement).

7. Second tunnel rue de la gare (2ème temps, avec RFF et Région) : une demande plébiscitée (plus forte audience) sur nos vidéos « écoute » ! Notre ligne SNCF date de 1853, ce tunnel devait être calibré pour 4 charrettes, pas pour un flot permanent de voitures ! De plus ce 2e tunnel serait un préalable à la réouverture de l’arrêt ferroviaire, coût 2M€, sur les 20M€ du projet global . Et la technologie existe !

Circulation / grand projet,
libérer le Nord de Bidart

Des objectifs ambitieux pour sortir d’improbables bouchons et refaire notre entrée Nord de ville, avec Biarritz, l’Agglomération et nos partenaires.

1. Aménagement RD810  Plateau / A63 : fixer un plan-cible d’ensemble avec le Syndicat des transports, le Conseil départemental, les commerçants et propriétaires. Travaux sur plusieurs années, objectifs = améliorer l’esthétique et conserver la commercialité, végétalisation, sécurité et cohabitation piétons / vélos / voitures / transports …

2,3. Reprise rond-point A63, Aire de covoiturage : plan d’ensemble avec Vinci, Conseil départemental, etc. Bretelle auto de Bidart vers Izarbel, passage prioritaire bus, aire de covoiturage (le transport collectif le plus spontanément adopté !), sur terrains Barroilhet (Biarritz).

4. Liaison douce Izarbel / SNCF : une évidence pour les 1000 salariés et les 1000 étudiants d’Izarbel, dont beaucoup seraient ravis d’arriver en train. Plusieurs hypothèses : passage sous A63 par buse ruisseau et lotissements, passage au dessus du péage sur passerelle de service puis long RD … De plus il serait bien d’éclairer les rues d’Izarbel (éclairage solaire à déclenchement), soutien minimal de l’Agglomération aux salariés d’une zone technologique d’avenir.

5. Bus RD / gare Biarritz : beaucoup de bus dont la ligne 3 depuis Bidart ne desservent plus la gare TGV-TER de Biarritz, depuis que le pont « Luis Mariano » (au dessus des voies SNCF) est limité < 16 tonnes pour raison de sécurité. Une hérésie pour une entrée majeure d’agglomération, un danger majeur (des bus scolaires ou camions de TP continuent à emprunter le pont) évoquée avec certains candidats biarrots.
Budget de 5M€ pour une paire de ponts neufs (vu avec un ingénieur spécialiste), un premier Chapelet/Atabal pour capter les flux depuis Arcangues et dévier la route pendant les travaux, le second en remplacement du pont actuel. 20% de Bidart (tout Lore Landa) comme Arcangues ou Arbonne verront leur vie simplifiée, les bouchons effacés, et la si pratique ligne 3 reprendra son cours historique (depuis 1920 !) vers la gare TGV-TER de Biarritz, naturelle pour la moitié de la commune. Un budget de 5 M€ pour un vrai projet communautaire avec notre Agglomération, et Bidart et Biarritz en chefs de file, à comparer aux 4 M€ pour refaire le parvis de la gare ou 20M€ pour le projet d’arrêt ferroviaire à Bidart !

6. Lien Lore Landa-Izarbel : une évidence pour désenclaver les 1000 habitants de Lore-Landa, et une seconde sortie pour une zone aux 2000 usagers. A négocier entre Agglomération (gestionnaire des voies des zones économiques, et propriétaire de 10 ha supplémentaires), tout le voisinage, le Conseil départemental (gestionnaire route Arbonne/Biarritz) …

Lien vers les mentions « Crédits »

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